Vivre en Algerie (mise à jour Avril 2017)
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Formalités d’entrée



Pour effectuer un voyage touristique ou un voyage d’affaires, il est nécessaire d’avoir un visa délivré par les consulats d’Algérie sur présentation d’une invitation professionnelle ou à titre privé. 

Lorsqu'il est à plusieurs entrées, le visa peut être octroyé pour des durées de trois mois, six mois, un an ou deux ans. 
Il comprend des périodes de séjour jusqu'à 90 jours, tandis que le séjour cumulé de présence en Algérie peut aller jusqu'à 180 jours par an. Deux sortes de visa peuvent être délivrées :

  • Le visa d'affaires :

Délivré sur la base d’une lettre d’invitation du partenaire algérien, ou d’une lettre d’engagement ou ordre de mission de l’organisme employeur du demandeur de visa, accompagné d’une réservation d’hôtel ou d’une attestation de prise en charge par l’organisme invitant.

  • Le visa de travail :

Délivré sur la base d’un contrat de travail et d’une autorisation provisoire de travail préalable au permis de travail délivrée par les services compétents chargés de l’emploi, ainsi que d’une attestation de l’organisme employeur visée par les services concernés.

Le séjour en Algérie pour une période d'un an et plus nécessite une carte de résidence, pour laquelle, le concerné doit préalablement procéder à son immatriculation auprès de l’ambassade (ou consulat) dont il est ressortissant. Pour cela, un dossier est déposé, comprenant un acte de naissance, le livret de famille et une attestation de fonction (si la personne a un contrat de travail en Algérie) ou de notifier les statuts (s’il s’agit d’un chef d’entreprise). La carte de résidence est ensuite sollicitée auprès du service des étrangers relevant de la wilaya territorialement compétente.

Les ressortissants étrangers qui exercent en Algérie doivent obtenir un permis de travail ou une autorisation temporaire délivrée par les services de l’inspection du travail des wilayas concernées.

Infrastructure d'hébergement

           

        El Aurassi -Alger-            Sheraton  -Alger-               Hilton -Alger-                Sofitel   -Alger-

 

  Cirta -CONSTANTINE-

  Royal -ORAN-

Le parc hôtelier algérien compte actuellement 1195 établissements totalisant une capacité de 102 244 lits.

Les hôtels classés (de 1 à 5 étoiles), conformément aux anciennes normes,
sont au nombre de 378 établissements totalisant une capacité de 20475 lits, et
répartis comme suit:

  • 8 établissements 5 étoiles pour 4242 lits
  • 6 établissements 4 étoiles pour 1800 lits
  • 46 établissements 3 étoiles pour 4605 lits
  • 158 établissements 2 étoiles pour 1295 lits
  • 160 établissements 1 étoile pour 8533 lits
 Le parc hôtelier « non classé » est de 804 établissements totalisant une capacité de 50 634 lits.
   
             

 La Renaissance -Tlemcen-     Mercure -Alger-                     Ibis-Alger-            El djazair-Alger- 

                

       Tahat-Tamanrasset        Seybouse-Annaba-             Oasis-Touggourt-        Al Ansar-Ouargla-          

Institutions politiques

La Constitution de 1989 a pour la première fois dans l'histoire de l'Algérie consacré le pluralisme et l'ouverture du commerce extérieur, jusque là, monopole de l'Etat. Le système institutionnel et politique algérien consacre le régime présidentiel du pouvoir exécutif. Le Président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour une durée de cinq ans. Il est rééligible.

La révision constitutionnelle du 28 novembre 1996 a instauré un parlement bicaméral, l’Assemblée Populaire Nationale, première Chambre du Parlement Algérien et le Conseil de la Nation, deuxième Chambre du Parlement. Le Président du Conseil de la Nation remplace le Président de la République en cas de vacance du pouvoir, mais ne peut cependant être candidat à la succession de ce dernier. Le Premier Ministre, désigné par le Président de la République, met en œuvre la politique gouvernementale.

Il existe également un Conseil Constitutionnel qui veille à la constitutionnalité des lois et à la régularité des opérations de référendum, d’élection du Président de la République et des élections législatives. Les autres principales institutions de l'Etat Algérien sont le Haut Conseil de Sécurité, la Cour Suprême, le Conseil d’État, le Haut Conseil Islamique et le Conseil National Economique et Social. Ces institutions ont un rôle consultatif.

Système judiciaire

La Constitution prévoit un système judiciaire indépendant qui protège la société et les libertés, fondé sur les principes de l’égalité et de la légalité. Il autorise les recours à l’encontre des actes des pouvoirs publics. Le juge est protégé contre toutes formes de pressions et n’obéit qu’à la loi. Il est responsable devant le Conseil Supérieur de la Magistrature. L’organisation judiciaire algérienne est caractérisée par trois traits principaux :

         -La dualité des Juridictions,
        -
La simplicité des procédures,
        -
Le rapprochement de la justice du justiciable.


Les principales structures de ce système sont :

  • La Cour suprême : Elle est juge de droit et sanctionne à ce titre toute violation de la loi. Elle se prononce en matière sur les recours, notamment en cassation et en révision. Dans certains cas, la Cour est en même temps juge de fond et juge de droit.
  • Le Conseil d’État : Organe régulateur de l’activité des juridictions relevant du pouvoir judiciaire, il assure l’unification de la jurisprudence administrative à travers le pays et veille au respect de la loi. Il jouit de l’indépendance dans l’exercice de ses compétences judiciaires.
  • Le Conseil supérieur de la magistrature : Présidé par le Président de la République. Il veille, notamment, au respect des dispositions du statut de la magistrature et au contrôle de la discipline des magistrats.

Education et Formation

 

En Algérie, l'éducation est gratuite et constitue un droit constitutionnel.

Le pays qui ne comptait que 3000 étudiants au lendemain de son indépendance, il enregistre aujourd'hui :


 

 

  • 80,2% de taux d’alphabétisation dont 87,2% pour les hommes et 73,1% pour les femmes.
  • 63,6 % de la population algérienne en âge de formation chaque année
  • 96,7 % de taux de scolarisation

 

Le réseau universitaire algérien compte cent quarante six (146) Etablissements d'enseignement
supérieur répartis sur les quarante-huit wilayas (48), couvrant tout le territoire national.

Ce réseau est constitué de quatre vingt dix sept (97) universités, dix (10) centres universitaires,vingt

(20) Ecoles Nationales supérieures, Sept (07) écoles
normales supérieures, douze (12) classes préparatoires.

 
Quant au réseau de la recherche scientifique, il compte trente (30) établissements regroupant 

douze (12) Centres de
Recherchedouze (12) Unités de Recherche et six (6) Agences de
Recherche.
 
L’enseignement professionnel en Algérie supervise actuellement 1213 établissements qui dispensent de plus de 400 spécialités (422), couvrant 22 branches professionnelles.

 

Santé

 

 

L'organisation du système national de santé repose sur un ensemble de structures administratives et techniques,

établissements spécialisés et organes scientifiques et techniques.

 

Ce système se présente comme suit:

 

  • Structures spécialisées autonomies: 5 Régions Sanitaires avec 5 CRS (Conseils Régionaux de la Santé) et 5 ORS (Observatoires Régionaux de la Santé) 

  • 16 centres hospitalo-universitaires (CHU),

  • 9 établissements hospitaliers (EH),

  • 204 établissements publics hospitaliers,

  • 76 Etablissements Hospitaliers spécialisés,

  • 273 Etablissements Publics de Santé de Proximité(EPSP),

  • 187 Etablissements Hospitaliers Privés (EHP) totalisant ensemble une capacité globale de 77 245 lits,

 

 

 

 

 

 

Médias

  • Presse

L’ouverture démocratique et le pluralisme politique institué par la Constitution de février 1989, combinés à une liberté de la presse réelle ont eu pour effets la diversification et l'élargissement du paysage de la presse qui comprend aujourd'hui 293 publications (journal, revue, magazine) toute périodicité confondue, réparties comme suit :

 

96 quotidiens dont 6 de la presse publique et 33 à vocation régionale avec un tirage moyen quotidien de 2.800.000 exemplaires/jour.


 

 

  • Radio et télévision 

La radio algérienne dispose de 58 chaînes nationales ou locales qui diffusent en langues arabe, berbère ou français, des programmes riches et variés. L’Algérie dispose aujourd’hui 43 chaînes télévisés, dont cinq (5) chaînes publiques.

 

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