L'industrie de l'automobile ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 Synthèses:

Fabrication de Ressorts à Lames et à Boudins pour la suspension des véhicules

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LE PRODUIT:

Les ressorts sont des composants élastiques très répandus dans toutes sortes de machines et d'équipements. En raison de leur souplesse, ils diffèrent radicalement des autres pièces mécaniques dont on cherche, au contraire, à limiter les déformations sous charge.

Le ressort à lames consiste en une série de lames superposées de longueurs de plus en plus faibles et disposées selon la forme d'une pyramide inversée.

Les extrémités de la lame la plus longue constituent les points d'ancrage au véhicule alors que la roue est bridée au centre des
lames.

Appelés aussi ressorts à boudin, les ressorts hélicoïdaux sont les plus répandus aujourd'hui. Leur géométrie et la gamme de matériaux disponible permet une bonne compacité. De plus, il est facile de leur associer un amortisseur, disposé coaxialement et ancré aux mêmes points que le ressort.

LE MARCHE ALGERIEN :

Les besoins des entreprises utilisatrices des ressorts à lames et à boudins sur les années 2012-2013 donnent un montant de 1 334 MDA. La structure de la demande consolidée sur cette période se compose de 90% pour les ressorts à lames et de 10% pour les ressorts à boudin.

Le marché du ressort à lames est constitué dans sa globalité par la première monte.

La majorité des besoins du marché algérien en ressorts à lames et en ressorts à boudin sont satisfaits par les importations. L'Algérie a importé de 2006 à 2010 une quantité de ressorts à lames, correspondant à une valeur cumulée de 13 millions $ USD, soit un équivalent d'environ
998,75 MDA et une moyenne annuelle de 2 millions $ USD (153,78 MDA).

A la demande du marché des entreprises locales utilisatrices, il conviendra de rajouter les demandes que généreront les projets en cours de réalisation comme la production de 10.000 VLTT de marque Mercedes sur le site de l'ex projet Fatia à Tiaret, ainsi que le projet de production de véhicules industriels de marque Daimler en discussion de partenariat avec SNVI et qui prévoit des volumes de production de 16500 véhicules industriels (15000 camions et 1500 cars et bus) sur le site SNVI à Rouiba.

Un autre marché du ressort à lames peut etre apporté par l'intégration nationale, progressive des remorques, actuellement importées (environ 10.000 chaque année). Les fabricants importent l'ensemble : essieu-tandem. Les produits essieux-ressorts à lames, sont intimement liés. La fabrication locale des essieux, favorisera l'intégrations des ressorts à lames.


Le projet national d'implantation d'une activité de construction de véhicules particuliers en Algérie inciterait l'investissement dans la production de ressorts à boudin dont le marché actuel est rétréci.

L'opportunité de construction d'une usine de fabrication de ressorts à lames, est plus que justifiée.
La situation du marché du ressort à boudins, est toute différente. La consommation actuelle pour la première monte reste très marginale. Le lancement d'une usine de production de ressorts à boudins sera conditionné par le développement d'une industrie nationale de production de véhicules particuliers.

 

SCENARRII ETUDIES:

Deux options de projets d'unités de production et correspondant à trois variantes en termes d'évaluation:

Option 1: deux (02) unités séparées Option 2: une unité combinée (intégrée)
Unité de fabrication de ressorts à lames de capacité de 60 000 ressorts par an avec extension de production de : 30 000 apres 3 ans et 30 000 apres 6 ans. Unité séparée de fabrication de ressorts à boudins de capacité de 300 000 ressorts par an

unité combinée de fabrication de ressorts à lames et de ressorts à boudins, dans les conditions suivantes:

  • unité de fabrication de ressorts à lames de capacité de 60000 ressorts par an avec extension de production de: 30000 après 3 ans et 30000 aprés 6 ans.
  • unité de fabrication de ressorts à boudins de capacité de 300000 ressorts par an, entrée en production, 03 ans après; le lancement de la production de ressorts à lames.

 

ETUDE DE RENTABILITE:

  Unité de fabrication de ressorts à lames Unité de fabrication de ressorts à boudins Unité combinée
Capitaux requis en Millions de DA 501 643 1.143 dont 563 en phase 1 et 581 en phase 2
CA HT en Millions de DA

900 (phase 1)

1.350 (phase 2)

1.800 (phase 3)

780

900 (phase1)

2.040 (phase2)

2.490 (phase3)

Valeur Ajoutée en Millions de DA 175 à 379 210 166 à 795
EBE en Millions de DA 117 à 278 153 107 à 648
Résultat net en Millions de DA 72 à 214 53 à 82 28 à 431
Valeur actuelle nette (VAN)- en Millions de DA 1163 600 2121
Indice de rentabilité: base cout de financement objectif 2.32 0.93 1.86
Taux interne de rentabilité ou cout de financement admissible 1.82 0.78 1.25
indice de rentabilité: base taux d'actualisation égal à 8% 41% 29% 35%
capitaux requis- En millions de DA 501 643 563
Apports des actionnaires 150 193 169
Mobilisation CMT 351 450 394

 

CONCLUSION :

En conclusion, il apparait que les 3 projets sont très rentables. C'est notamment le cas pour le projet de fabrication de ressorts à lames qui atteint un indice de rentabilité de 41%.

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Etude d’un projet industriel de fabrication de pièces de décolletage pour automobile

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LE PRODUIT :
 
Le décolletage est un procédé d'usinage par enlèvement de matière, permettant de réaliser des pièces tournées en partant de barres ou de fil métalliques en torche. L'usinage de base est obtenu sur des machines automatiques, semi-automatiques ou à commande numérique. La matière brute introduite dans la zone d'usinage est façonnée par une série d'outils coupants qui, selon leur nombre, leur forme et leur disposition, permettront d'obtenir des pièces plus ou moins complexes, de tailles diverses et de précisions variables.

Le décolletage permet l'usinage des composants destinés à tous les secteurs économiques, notamment :

  • l'automobile
  • l'aéronautique   
  • le médical    
  • l'horlogerie
  • l'énergie
  • l'armement    
  • l'électronique   
  • la connectique    
  • les travaux publics  

L'automobile reste, et de loin, le premier marché des décolleteurs.

LE MARCHE ALGERIEN:
 
La taille du marché algérien est de 1.374 millions de Dinars pour un volume de 112.816.620 pièces (chiffres 2010).   
 
On peut le segmenter ainsi :

1) Secteur véhicules roulants, 46% soit 638 MDA HT,
2) Secteur électronique et électrique, 6% soit 87 MDA HT,
3) Industries diverses, 48% soit 649 MDA HT.
 
La demande est caractérisée par des donneurs d'ordres potentiels essentiellement publics. Les entreprises privées sont beaucoup plus modestes et ne représentent que 26%. 

les principaux donneurs d'ordres sont la SNVI, ENMTP, ETRAG, PMA, BTK et la SGP INDELEC. 

Il est à noter que la demande se concentre essentiellement sur deux grands pôles mécaniques, celui de Rouiba à Alger et celui de Constantine.  
 
Les entreprises de décolletage en Algérie sont des PME de petite taille : de 2 à 70 personnes. Elles représentent un CA de l'ordre de 380 MDA HT.  
 
Le marché décolletage se présente comme suit :   

  • La part du marché importé est de 47% et représente 655,56 MDA HT.  
  • La part fabriquée  par les entreprises publiques  pour leur besoin est de 25% et représente 339 MDA HT.   
  • La part fabriquée par les  sous-traitants  est de  28% et représente  380 MDA HT.

 

SCENARII ETUDIES:

L'étude a examiné des unités de tailles différentes:
 
-  Niveau A :

  • Bâtiment : 1500 m²
  • Machines : 6 machines, 3 de niveau 0 à 20mm et 3 de 15 à 40mm.

-  Niveau B :

  • Bâtiment : 1800 m²
  • Machines : 10 machines, 5 de niveau 0 à 20mm et 5 de 15 à 40mm.

-  Niveau C :

  • Bâtiment : 2500 m²
  • Machines : 12 machines, 6 de niveau 0 à 20mm et 6 de 15 à 40mm,
  • Equipement de traitement thermique,
  • Equipement de traitement de surface,
  • Système de traitement des eaux, réglementation.

 

ETUDE DE RENTABILITE:

  Petite taille Taille moyenne Grande taille
Achat Leasing Achat Leasing Achat Leasing
Besions de financement (MDA) 208.72 103.32 274 156.65 394 224.92
CA moyen (MDA) 115 115DA 190 190 340 340
VA/CA 38% 31.16% 38% 33.20% 55% 51%
Taux sz Marge Net 12% 9% 17% 15% 34% 33%
TRI 3.7% 13.2% 10.3% 20.7% 28.4% 47.7%

Retour sur fonds propres

10.9% 12.27% 13.4% 18.8% 18.9% 21.6%

 

CONCLUSION :
 
Les différentes versions sont rentables mais il est préférable d'opter pour un financement des équipements par voie de leasing et de prévoir, dès le début, une capacité de production conséquente.

 

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Etude d’un Projet Industriel de Fabrication d’articles en Caoutchouc pour Automobiles

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LE PRODUIT:
 
Les élastomères, comme les matières plastiques, font partie de la famille des polymères. Le terme « élastomère » est utilisé aujourd'hui pour désigner d'une façon générale tous les caoutchoucs, c'est-à-dire les substances macromoléculaires, naturelles ou synthétiques, possédant l'élasticité caoutchouteuse.

Grace à leurs propriétés d'élasticité, d'imperméabilité et d'amortissement, l'utilisation des élastomères s'est généralisée à divers secteurs de l'industrie, tels que: 

  • l'industrie automobile qui représente plus de 75% de la consommation mondiale d'élastomères, avec les joints; les durites; les supports moteurs,les balais d'essuie-glace...et surout la production de pneumatiques qui consomme à elle seule 63% de la production mondiale d'élastomères;
  • l'industrie aéronautique et spatiale,  pour des pièces techniques, généralement composites et jouant le rôle de liaisons élastiques et/ou systèmes antivibratoires ;
  • le secteur BTP, avec les appuis de pont et les systèmes d'isolation antisismiques, utilisés notamment dans la construction des centrales nucléaires ; 
  • l'habillement, et en particulier l'industrie des chaussures  (bottes, semelles, chaussures de sport...) qui, avec un siècle et demi d'existence, reste d'une des premières applications du caoutchouc ;
  • l'industrie médicale et pharmaceutique, on utilise des élastomères répondant à des exigences de pureté et biocompatibilité (principalement les silicones et les polyuréthanes, pour la conception d'articles tels que les prothèses  ;
  • Autres secteurs, pour l'étanchéité, les revetements anti-corrosion, tubes et tuyaux, les colles et mastics ...

LE MARCHE ALGERIEN:

Le marché algérien est évalué à 33.952 millions de Dinars pour un volume de 119.830.716 kg pour l’équivalent de 176 031 442 pièces. Ce volume global peut être réparti en trois catégories :
1. Matières premières : 2 %,
2. Pneumatiques et chambres à air : 54 %,
3. Caoutchouc industriel (pièces techniques) : 44 %.

Les principales entreprises de transformation de caoutchouc en Algérie sont des PME privées (hormis l’unité TRECYPLAST de la filiale SOGESTPLAST).
Le chiffre d’affaires des sous-traitants tous secteurs confondus est estimé à 2 606 MDA.
Si on considère que le secteur de l’automobile représente 50%, alors la contribution des sous-traitants serait de l’ordre de 1 303 MDA.

SCENARII ETUDIES:

Deux scénarii ont été étudiés en prenant comme hypothèse que l’activité préparation des matières est une activité particulière et qui ne rentre pas dans les scénarii avancés.
La réalisation d’unités distinctes de moulage (par injection et compression) et d’extrusion ou mixte (injection, compression et extrusion). Les quantités de production avancées partent du principe que les unités à la base doivent être des unités flexibles avec un niveau d’investissement abordable. En outre, chaque unité de production, pour maîtriser son activité fabriquera au départ une famille de produit (supports, soufflets -direction et transmission-, durites, silentblocs, …).
Deux options de projets d’unités de production et correspondant à trois variantes en termes d’évaluation :

 

Option 1: deux (02) unités séparées Option 2: une unité combinée (intégrée)
Unité de moulage injection et compression de 400 tonnes par an Unité d'extrusion de 300 tonnes par an Unité de moulage injection et compression de 400 tonnes et d'extrusion de 300 tonnes

 

ETUDE DE RENTABILITE:

  Scénario 1 Scénario 2
Variante A Variante B
capitaux requis 189 090 909 161 818 182 297 909 091
chiffre d'affaires hors taxes 209 144 589 156 858 197 353 432 175
valeur ajoutée 95 953 410 71 476 197 164 766 845
taux de rendement interne du projet 32.73% 28.96% 50%
indice de rentabilité sur la base d'un taux de 8% 1.59 1.29 2.72
valeur actuelle nette au taux de 8% 300 753 775 209 075 700 809 052 138
valeur actuelle nette/ cout de financement 10.68 8.31 18.97
temps de retour de l'investissement 3.68 4.11 2.32

 

CONCLUSION:

En conclusion, il apparait que les 3 projets sont très rentables. C’est notamment le cas pour le scénario 2 qui atteint un TRI de 50%.

 

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